Après un Master de droit à la FACO, Léonard a intégré Audencia, la Grande École de Commerce de Nantes, en septembre 2015, par la voie des admissions parallèles. Retour sur son parcours.

Pourquoi avoir choisi d’étudier le droit à FACO Paris, plutôt que dans une université publique ?

Je voulais étudier dans une faculté à taille humaine pour bénéficier d’un accompagnement serré. Je savais que c’est ce qui manque aux universités publiques. Il faut beaucoup de rigueur pour réussir ses études de droit et je sentais que j’avais besoin de ça pour réussir. A Assas, j’aurai couru plus de risques de redoubler.

A quoi ont ressemblé tes études de droit à FACO Paris ?

Le rythme de travail assez soutenu, mais les parcours sont modulables car on peut choisir différents cours optionnels. Il y a une vraie proximité entre le corps professoral et les étudiants. J'ai moi-même pu entretenir des liens privilégiés avec des professeurs que j'ai pu retrouver dans la suite de mon parcours académique.

As-tu profité de la vie associative ?

Oui, j’ai été président du BDE de FACO Paris. Il y avait un vrai challenge à relever : assurer un relai efficace entre les étudiants et le corps professoral, tout en rapprochant les étudiants entre eux pour faire naître un réel esprit de promotion. Les grands moments que je retiens de ma vie étudiante à la FACO sont les galas, les concours d’éloquence et les différents weekends d’intégration et semaines au ski que nous avons organisés avec le BDE.

Comment ces années t'ont-t-elles aidé à concrétiser ton projet professionnel ?

FACO Paris m'a apporté une vision assez différente d’un parcours de droit traditionnel. Non seulement car j’ai pu réaliser un stage de longue durée au sein d’un cabinet parlementaire à l’Assemblée Nationale, mais aussi et surtout parce qu’elle m’a fait réaliser l’importance de compléter mon cursus par une formation en management, plus généraliste et m’ouvrant d’autres portes : celle délivrée par une école de commerce, à laquelle je pouvais accéder en passant les concours d’admissions parallèles.

Quelle école as-tu intégré ?

J'ai passé plusieurs concours dans l'idée d'intégrer une école qui me plaisait mais qui était également bien classée. C'est donc avec joie que j'ai pu intégrer Audencia grâce à l’électif Admissions Parallèles de FACO Paris, qui m’a permis de préparer les concours d’admission sur titre en Grande Ecole, en parallèle de mes années de droit. À mon arrivée à l’école, j'y ai trouvé un esprit de promotion très fort, le même que celui que j'avais essayé de construire à la FACO : un univers foisonnant d'idées et d'initiatives qui a continué d’enrichir mon parcours.

Tu es passé de la capitale parisienne à Nantes, celle de la Loire-Atlantique, le changement ça fait du bien ?

Oui, vraiment. D’abord parce que Nantes est une ville particulièrement agréable à vivre, mais aussi car c’est une ville qui a une réelle conception de la citoyenneté. Tout est fait avec beaucoup d'humanité dans cette ville qui est très dynamique, peu chère et la vie nocturne n’est pas mal non plus !

A quoi ressemblent les cours à Audencia ?

J'ai commencé par suivre deux semaines intensives de remise à niveau en économie et en finance à mon arrivée à l'école. L'enseignement donné a le souci et l'exigence de faire participer tous les élèves par des travaux de groupe. J'ai découvert une nouvelle façon de travailler, plus collégiale, ce qui me paraît maintenant essentielle pour un futur dirigeant. J'ai découvert des matières comme le management de projet, le contrôle de gestion, l'analyse financière ou encore la stratégie. Après les études de droit, tout cela m’ouvre la voie à une nouvelle conception du monde et de l'entreprise.

Tu as eu des périodes de stages et d'échanges à l'étranger ?

J'ai commencé mon année de césure en janvier 2016 en travaillant dans une société de production de cinéma, où je suis encore actuellement. J'assiste dans ma mission quotidienne cinq producteurs conduisant des projets de fiction et des documentaires. Des stages de cette nature, j'ai pu les découvrir grâce à Audencia et cet aspect-là de ma formation est une vraie chance. Enfin, l’année prochaine, en master 2, je reviendrai pour un semestre à l’école puis je partirai pour le second à l'étranger, dans une université partenaire. Mon projet est ensuite de me spécialiser dans le conseil en stratégie.